GRAINES D’AUTEURS – NyxDream

GRAINES D’AUTEURS – NYXDREAM

Bonjour ! Cette semaine, nouvelle interview ! On parle contraintes de fanfictions et popularité sur Wattpad avec NyxDream !

SON COMPTE WATTPAD

Présente-toi à nos lecteurs ! Qui es-tu ? Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Quelles sont tes plus belles ambitions en tant qu’auteur ?

Aya ! Meilleure façon de me présenter je pense ! Salutations à vous, les lecteurs, et à toi aussi, celui qui me lit en train de se laver les dents, le nez plongé dans ton lavabo (je n’ai vraiment pas l’habitude de faire ça, ça se ressent ?) !

Alors, moi, c’est NyxDream, ou plutôt Nyx. Dans la mythologie grecque, je suis censée être une déesse, mais la réalité est tout autre : je ne suis qu’une simple lycéenne de dix-sept ans, passionnée d’écriture et de musique, qui trace sa petite vie et qui espère, un jour, pouvoir vivre de sa passion première. Est ce que ma prof de littérature a souri lorsque je lui ai dit que je voulais être auteure plus tard ? Evidemment ! C’est le genre de projet de vie qui fait rire les adultes. “Mais voyons ma petite, on ne gagne pas sa vie en grattant le papier.” Eh bien, moi, je suis bien décidé à le faire !

Tu voulais nous présenter ta fanfiction, The Magic’s Daughter. De quel fandom est-elle tirée ? Peux-tu nous présenter ce qu’elle raconte ? Quand as-tu commencé à l’écrire ?

The Magic’s Daughter, ou plus communément appelé par ma humble personne mon petit bébé, est une petite fanfiction sur l’univers de Once Upon A Time (ndlr : c’est une série télé où les personnages de contes de fée se retrouvent projetés dans le monde réel), qui a vu le jour il y a un peu plus d’un an maintenant !

Les lecteurs fans de l’univers de OUAT ont pu retrouver la majeure partie de leurs personnages préférés, évoluant en compagnie de ma petite OC (ndlr : l’abréviation de Original Character, donc un personnage créé de toute pièce), Nessaë. Mon histoire commence quelques années après la fin de la série et je l’ai réellement imaginé comme une suite, en essayant d’être la plus cohérente possible aux événements antérieurs ! Pour faire court, disons que The Magic’s Daughter raconte l’histoire de Nessaë, son passé et surtout son avenir lorsqu’elle retrouve une personne ayant disparue totalement de sa vie, Peter Pan. Est ce que ça vous donne envie de lire ? Probablement pas mais je vous promet que je m’exprime plus clairement dans mes écrits !

Tu as un nombre impressionnant de lecteurs. As-tu des techniques secrètes pour les garder aussi réactifs ? Que pensent t-ils de ton histoire ? Arrives-tu à bien gérer cet afflux constant de visiteurs ? As-tu déjà fait face à des critiques plus négatives ? Comment les as-tu prises ?

Je vais profiter de cette petite question pour les remercier ! Parce que sans ces lecteurs au grand cœur, Nessaë ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui, et moi non plus par la même occasion !

Pour tout dire, je ne sais pas vraiment comment je fais pour les garder aussi réactifs. Il y a quelque jours, The Magic’s Daughter a fêté son premier anniversaire et, malgré mes absences répétées (oups, encore désolé, me tapez pas, j’vous aime !), les lecteurs sont toujours présents et actifs lorsque je poste un nouveau chapitre (même si parfois, l’attente se porte à un mois). Je ne suis peut-être pas la mieux placée pour dire ce qu’ils pensent de mon histoire, mais j’ai la chance d’avoir des lecteurs adorables qui ne sont pas radins sur les compliments. Je n’ai d’ailleurs jamais dû faire face à de réelles critiques ou commentaire négatifs. Je ne sais pas vraiment ce que c’est, du coup, mais étant très critique vis à vis de mon travail, je me charge moi-même de ça !

Enfin, malgré mes absences et mon caractère de cochon, de nouveaux lecteurs arrivent tous les jours. Pour ne rien cacher, voir de nouveaux votes ou que l’on met mon histoire en liste de lecture me met légèrement la pression. C’est d’ailleurs cette pression qui cause mes petites “pannes” d’écrivain (on aime les pages blanches). Plus il y a de personnes susceptibles de lire ce que j’écris, plus je suis pointilleuse et critique par rapport à ce que je publie. Mais ce qui contrebalance cette pression, ce sont les retours des lecteurs derrière leurs écrans. Et c’est grâce à cela que j’arrive, encore aujourd’hui, à raconter l’histoire de Nessaë !

Ton texte met en scène un personnage totalement original au milieu de préfabriqués tirés de l’univers d’origine. Dans la communauté des auteurs de fanfictions, les OC sont souvent mal vus, car ces textes sont souvent sujets à d’énormes stéréotypes, voire à une intrusion trop importante de l’auteur dans l’histoire. Quel est ton avis sur la question ? Pourquoi avoir choisi d’utiliser un personnage principal qui ne provient pas de ton univers d’origine ? As-tu déjà eu des critiques à ce sujet ? Penses-tu que les OC peuvent dénaturer l’univers d’origine ? Comment ?

Alors, pour tout dire, je ne me suis jamais posé de question en ce qui concerne le choix d’un OC comme personnage principal, c’était comme une évidence pour moi. “Mais Nyx, tout est une évidence pour toi” Il est vrai ! En tant qu’auteur (ça fait bizarre de dire ça), j’ai du mal à écrire une fanfiction sans y ajouter un OC. Pour moi, un personnage original, c’est un peu la patte de l’auteur lorsqu’il écrit une fanfiction sur une oeuvre qui l’a touché. De plus, quand je lis des fanfictions, il me faut un OC en personnage principal. De ce fait, pour moi, un OC n’est vraiment pas un élément négatif d’une fanfiction, loin de là !

Lorsque j’ai imaginé cette fanfiction devant mon écran d’ordinateur, en pyjama et surtout en mangeant des bonbons, c’est Nessaë qui m’est apparue, son histoire et ce que je pourrais faire d’elle (j’ai une relation très étrange avec mes personnages, mais on s’y habitue, promis). Je sais que le monde de la fanfiction est assez critiqué, y compris pour l’utilisation d’OC mais pourtant, je n’ai jamais dû faire face à des commentaires négatifs par rapport à Nessaë ou d’autres OC.

Ayaaaaaaa (Avouez c’est la meilleure transition-présentation du monde !). Personnellement, en tant que lectrice cette fois-ci, je trouve qu’évidemment, la présence d’OC dénature plus ou moins une oeuvre originale, tout simplement parce qu’on rajoute d’autres éléments à une histoire déjà existence. Mais n’est-ce pas le but premier d’une fanfiction de modifier l’oeuvre, non ? Je sais que, personnellement, j’ai essayé de conserver au mieux possible l’essence de la série, en écrivant une suite déjà, et surtout en intégrant Nessaë de la manière la plus crédible possible dans le déroulement de la série.

Once Upon A Time est une série tirée des contes de fée. D’où te viens cette passion pour cette série ? Est-ce que tu lis toi-même des contes de fée ? Quels sont tes préférés ? Préfères-tu les versions censurées qu’on raconte aux enfants ou les versions plus anciennes, qui avait pour volonté de leur faire peur ? (par exemple La Belle au bois dormant qui se fait violer pendant son sommeil, ou encore le Chaperon Rouge qui meurt vraiment pour le coup pour sa naïveté). T’inspires-tu toi même de contes de fée pour ton histoire ? Quelles sont plus généralement tes sources inspiratrices ?

Ah les contes de fée… Je pense que c’est là que ça a dérapé pour moi ! J’ai commencé à écrire des histoire à l’âge de huit ans, année où a vu le jour La légende de l’arc en ciel, best-seller pour ma mère. Je pense que c’est parce que Once Upon A Time traite de ces contes que j’ai commencé à regarder cette série et que je n’en ai pas décroché avant le final de la saison six.

Les contes, c’est toute mon enfance, tout simplement, j’ai découvert mon goût pour la lecture à travers eux, et surtout développé celui pour l’écriture grâce à eux ! Mes préférés ? Peter Pan, évidemment, mais aussi Hansel et Gretel, Peau D’Âne, Barbe Bleue et beaucoup d’autres ! Lorsque j’étais enfant, je lisais les versions censurées, à vrai dire. J’imagine mal ma maman me donner à lire les contes originaux, même si je les trouve aujourd’hui beaucoup plus intéressant, peut-être parce le sens profond n’est pas altéré et que les messages qu’ils véhiculent mérite d’être plus connu et apprécié des enfants. Dans ma fanfiction, par exemple, j’ai ajouté d’autre personnages de contes qui n’apparaissent pas dans la série originale. Je n’ai pas envie de spoiler, mais j’avais envie, à travers The Magic’s Daughter de rendre un petit hommage à ces histoire qui n’ont malheureusement pas eu la chance d’apparaître sur petit écran !

Plus généralement, je m’inspire des contes dans à peu près tous mes “romans”, enfin surtout de l’idée de message ou de morale que l’on peut véhiculer dans nos écrits. La plupart de mes textes ou histoires possèdent un message à retenir et je pense que c’est ce qu’il me reste le plus de mes années contes de fée.

Au niveau sources d’inspirations autres que ces histoires d’enfances, il y a évidemment la musique qui a une grande importance pour moi, et la nature ! Sans ça, la plupart de mes histoires n’auraient jamais vu le jour.

J’ai cru comprendre en parcourant ton profil que tu avais en effet un petit faible pour la musique. A quel point est-elle importante pour toi ? Est-ce que tu écris avec de la musique ? A ton avis, quels sont les avantages de travailler dans une ambiance musicale ? Plus généralement, quelles sont tes petites manies d’auteur lorsque tu écris ?

Petit faible pour la musique ? “Nyx, leur fait pas peur s’il te plaît”. Faisons ça de manière concise : la musique, c’est toute ma vie, vraiment. Je me lève avec de la musique, je mange avec de la musique, je marche avec de la musique, j’écris avec de la musique, je dors avec de la musique, en fait, je vis avec de la musique.

Disons que c’est la musique qui m’a sauvé la mise quand ça n’allait pas dans ma vie et depuis elle ne m’a jamais quittée ! Et surtout, la musique est presque devenue indissociable de mes moments d’écritures. Je suis devenue incapable d’écrire sans un fond sonore, comme je suis devenu incapable de prendre les transports sans mes écouteurs. Je suis légèrement dépendante, il est vrai.

Les avantages ? Je sais qu’à titre personnel, la musique m’aide à me concentrer et à entrer dans ma bulle. Une fois que j’ai mes écouteurs vissés dans mes oreilles et un traitement de texte sous les yeux, je suis ailleurs. Ma mère ne peut plus rien tirer de moi et si la troisième guerre mondiale éclatait, eh bien, je ne m’en rendrais pas tout de suite compte.

Ai-je d’autre manies à énoncer ? Oui, mais la petite voix me dit de ne pas vous faire trop peur, ahah ! Je n’écris pas sans mon mug de café froid (oui oui), je commence à écrire au alentours de minuit, jamais avant (je ne dors pas beaucoup en fait), je dois être en pyjama (c’est pour ça que c’est bien que je n’écrive que la nuit) et avoir de quoi grignoter sous la main, des fruits ou des cochonneries, évidemment !

Dans ton texte, tu traites de plusieurs problématiques lourdes, et notamment du harcèlement au travail et du harcèlement scolaire. Ces expériences sont-elles tirées d’événements vécus ? Quels messages essayes-tu de véhiculer dans ton textes ? Penses-tu qu’il soit important que la littérature transmette des messages pour éduquer les lecteurs ?

Nous voilà à la partie délicate, parce que c’est délicat de parler de cela même s’il faut en parler. Le harcèlement au travail et scolaire sont pour moi des choses qu’il faut dénoncer et ne pas taire.

Dans The Magic’s Daughter, Nessaë n’en parle pas, on vit ces événements à travers des flash-back du passé, ou alors elle ne décrit pas directement la scène. Pourtant, je devais en parler, peut-être parce que j’ai moi-même été victime de harcèlement scolaire infligé par mes amis de l’époque, et que j’aurais voulu découvrir un personnage comme Nessaë à ce moment-là. Pourquoi ? Parce que malgré tout ce qui lui arrive, elle ne baisse jamais les bras, elle garde la tête haute et elle affronte tout ça. On ne la voit jamais flancher, à part une fois. A travers ce chapitre où tout dérape pour elle, j’ai essayé de montrer à mes lecteurs qui ont la chance de ne pas connaître le harcèlement comment est-ce que ça peut détruire une personne, et que les victimes ont juste besoin de soutien, comme Nessaë en a eu au fil des chapitres.

C’est un peu un message d’espoir que j’essaye de faire passer malgré tout. Malgré toutes les crasses que la vie peut nous faire, il y a toujours une lueur, toujours une chose, pour moi ça a été la musique et l’écriture, ou une personne qui peut nous aider à sortir la tête de l’eau. Et c’est, pour moi, important d’en parler dans mes livres, parce qu’il faut que ça touche le plus de jeunes possible. Les victimes comme les bourreaux.

Parce que nous sommes jeunes, malheureusement, nous n’avons pas forcément conscience du mal que l’on peut faire autour de soi. Être confronté.e à la souffrance d’un personnage ou se reconnaître en lui peut nous faire réaliser ça, et surtout nous aider à en parler. En parler, ça résout déjà une grande partie du problème, nous ne sommes jamais seul face à ça et on trouve toujours un moyen pour que le harcèlement prenne fin.

Sur ton profil, tu parlais d’un texte que tu prévoyais d’envoyer à une maison d’édition. Où en es-tu dans la phase de relecture ? Est-ce difficile de combiner l’écriture de nouvelles histoires et cette phase plus pénible ? Quelle sont tes astuces pour réussir une bonne relecture ? As-tu déjà des maisons d’édition en vue pour ton texte ? As-tu peur de leurs retours ? Pourquoi ?

Son nom est Le Brasier, que j’appelle plus communément Livre qui me bouffe tout mon temps. J’ai commencé cette réécriture (parce que je réécris TOUT, je suis beaucoup plus patiente que je ne le pensais), il y a presque un an, peu de temps après avoir décidé de retirer ce roman de Wattpad. Les premiers lecteurs se rappelleront de Because I’m Me, oui le titre à changé !

Où j’en suis ? Eh bien, c’est difficile à dire. J’ai déjà presque doublé le nombre de pages que contenait le premier jet, mais il me reste encore plus de 80 pages à corriger et j’espère avoir fini avant septembre, même si je pense que ce sera compliqué. J’ai dit plus haut qu’il y avait plusieurs causes liées à mes absences répétées sur la plate-forme, eh bien, Le Brasier en est une. Ce n’est pas évident, lors de cette phase de correction, de trouver du temps, et surtout de trouver l’envie d’écrire autre chose. Ça fait quelques mois que je suis focalisée sur ce livre et j’en oublie les autres au grand dam de mes lecteurs.

Des astuces ? C’est mon côté pointilleuse qui parle, mais je peux passer des jours sur un même paragraphe, comme écrire un chapitre en une nuit. Il n’y a pas vraiment d’astuce ou alors je ne les connais pas ! Mais quelque chose qui me “motive”, c’est de savoir que dès que le point final sera tapé, j’imprimerais un exemplaire de mon roman, pour moi et pour une bêta-lectrice, parce que dans le fond, le meilleur moyen de rendre une relecture “efficace” c’est qu’elle vienne de quelqu’un d’autre.

J’ai évidemment une maison d’édition en vue, une grande maison d’édition, Pocket Jeunesse. Mais même si c’est un peu ma maison d’édition de rêve, je sais que je n’ai presque aucune chance qu’ils retiennent mon manuscrit (je suis de nature assez pessimiste d’après mes amies). Les retours que je pourrais recevoir me fond forcément peur. Le Brasier, c’est mon tout premier roman que j’ai fini, le premier qui a vu le jour, et surtout celui sur lequel j’ai passé le plus de temps. The Magic’s Daughter est mon bébé, Le Brasier c’est toute ma vie et je pense que je vivrais très mal les mois entre l’envoi à la maison d’édition et leurs retours. Ce sont mes potes qui vont être content tiens.

Dernière question, plus générale. On dit que la fanfiction est fondatrice et qu’elle aide un auteur à s’épanouir pleinement ensuite dans la création originale. Que penses-tu de cette affirmation ? La fanfiction n’est-elle qu’un genre pour les débutants ? Que penses-tu des personnes qui refusent de reconnaître les fanfictions comme de vraies histoires ? Penses-tu continuer à écrire de la fanfiction encore longtemps ? Penses-tu qu’il y a un moment où l’on est trop vieux pour en écrire ?

Les fameuses choses que l’on reproche aux fanfictions ! Tout d’abord, oui, la fanfiction peut être fondatrice, mais tout dépend pour qui. Il y a des auteurs qui commencent par écrire des fanfictions et d’autres non. Je suis dans la deuxième catégorie, j’ai commencé par écrire des histoires originales et je “vis” plus la fanfiction comme une pause, quelque chose que j’aime faire pendant que je travaille sur un gros projet comme Le Brasier par exemple.

Pour moi, la fanfiction n’est en rien un travail de débutant, ni une “fausse” histoire, car il y a aussi beaucoup de travail derrière une bonne fanfiction, et surtout un auteur qui ne mérite pas que l’on traite son travail comme celui “d’un débutant”. Je pense que la fanfiction est un genre comme un autre et je ne vois pas pourquoi elle n’aurait pas sa place dans les “vraies histoires” !

Est-ce que je pense écrire des fanfictions longtemps ? Eh bien, j’en écrirais jusqu’à que je ne ressente plus le besoin d’en écrire ! Comme je l’ai dit, mes fanfictions (parce que j’en écris plusieurs, sinon ça serait trop simple) sont des écrits parallèles à mes plus gros projets parce qu’elle ne demande pas le même travail d’écriture qu’une histoire originale. Il n’est pas moindre mais différent.

Demander si l’on peut-être trop vieux pour écrire des fanfictions, c’est comme demander si un jour, je serai trop vieille pour écrire, ce qui n’arrivera jamais ! L’art est une chose merveilleuse qui rends l’artiste éternel (eheh c’est de moi).

Pour le défi, donne deux mots à la personne qui passera après toi ! Elle devra les caser dans son interview.

Alpaga et Sommeil. Aya ! Encore merci d’avoir prit le temps de me concocter cette petite Interview et merci à ceux qui la liront ! Da Bisow, Nyx !

Merci à toi et à très bientôt pour de nouveaux articles !

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