GRAINES D’AUTEURS – Claire Quilien

GRAINES D’AUTEURS – CLAIRE QUILIEN

Coucou ! Petit bonus cette semaine ! On s’intéresse aujourd’hui à Claire Quilien, une des gagnantes du concours de Noël, et à son parcours d’autrice. 

SON COMPTE WATTPAD

Présente-toi à nos lecteurs ! Qui es-tu ? Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? D’où vient ton pseudo ? Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?

Bonjour à tous ! Je suis… eh bien, je vais préférer rester dans l’ombre en conservant mon pseudo, Claire Quilien. Un être humain, bien que j’eusse préféré être un elfe ou une super-héroïne. Sinon je suis d’origine bretonne, j’ai 19 ans et j’adore la tarte au citron ! Dans la vie, je suis étudiante en deuxième année de prépa Chartes. Il s’agit d’une branche des prépas littéraires (hypokhâgne et khâgne) très peu connue, qui prépare au concours de l’Ecole des Chartes. C’est une formation très axée sur le latin et l’histoire, qui demande donc énormément de travail. Mais j’adore ça !

Mon pseudo était à l’origine LadyClaire, du prénom – très semblable au mien – que j’aurais adoré porter, et de ma passion pour la culture anglo-saxonne. Il a évolué en Claire Quilien, qui fait plus adulte à mon sens, et que j’aimerai beaucoup prendre comme nom de plume si j’ai un jour la chance d’être éditée.

Je pense avoir commencé à écrire dès que j’ai su tenir un stylo, d’abord avec des mini-histoires commencées sur des carnets et jamais achevées pour la plupart. Ensuite, j’ai confirmé ma passion avec les rédactions qu’on nous faisait faire au collège, qui se sont transformées en nouvelles. Puis j’ai découvert Wattpad, qui a été une illumination ou presque ! Être sur le site, avoir des lecteurs réguliers m’a poussé à être régulière, et donc à terminer trois romans à ce jour.

Tu souhaitais nous présenter ton histoire Comme meurt une danse, un roman terminé de plus de quarante chapitres. Qu’est-ce que ça raconte ? Quelle est l’origine de ton projet ?

Comme meurt une danse est le roman terminé dont je suis la plus fière. C’est le plus élaboré, celui sur lequel j’ai le plus travaillé en amont de l’écriture à proprement parler. Du coup c’est un peu mon bébé ! C’est une romance historique racontant l’histoire de Béatrix d’Hampton, une suivante d’Aliénor d’Aquitaine, qui épouse en 1137 l’héritier du royaume de France. Beaucoup de membres de la cour d’Aquitaine suivent alors leur duchesse à Paris. Béatrix en fait partie, et doit faire des choix entre ses sentiments et les devoirs de faire un beau mariage qu’avaient toutes les jeunes filles nobles de l’époque.

A l’origine, il y a le fait qu’en incorrigible romantique, j’ai toujours aimé les romances. Mais conjuguées à ma passion pour l’histoire, et le XIIème siècle en particulier, il y en avait peu. Du coup, j’ai décidé d’écrire la mienne. Le déclencheur a été un roman historico-fantastique, Le lit d’Aliénor de Mireille Calmel, couplé au visionnage d’un Secret d’Histoire sur Aliénor.

Ces deux éléments ont confirmé mon envie d’écrire sur Aliénor d’Aquitaine, un personnage extraordinaire qui me fascine depuis des années. De l’autre côté, je ne voulais pas faire une de ces romances clichés, prévisibles et insupportables. J’ai voulu montrer la réalité d’une vie amoureuse : le fait qu’on puisse hésiter, se tromper, que tout ne soit pas toujours tout rose… Bref, une vie sentimentale normale, selon moi ! Mais qu’on retrouve assez peu dans la romance, où l’héroïne rencontre forcément l’homme de sa vie dès les premières lignes.

J’ai essayé de faire quelque chose de différent. Mais évidemment, ce schéma ne pouvait s’appliquer à Aliénor directement sous peine de bien trop falsifier la réalité historique, ce que je ne voulais absolument pas faire. Je voulais faire quelque chose de réellement historique, pas seulement pour offrir un cadre orignal.

Et puis, je voulais aussi tester de nouvelles méthodes d’écriture : faire un plan, des fiches personnages, ne pas me lancer au hasard… Le scénario était tout trouvé, puisque que l’intrigue de cette romance historique me trottait dans la tête depuis un sacré bout de temps.

Ainsi est née Béatrix ! Elle me permettait à la fois de m’ancrer solidement dans ma période historique préférée, de faire ce que je voulais en terme de romance et de m’entraîner à écrire en y réfléchissant au préalable.

Les récits historiques sont souvent pointés du doigt en raison de la difficulté qu’éprouve les auteurs à gérer l’époque sur laquelle ils écrivent. Qu’est-ce que tu penses de ça ? Pour toi, qu’est-ce qu’un bon roman historique ? Quels types de recherches ce texte t’as t-il amené à faire ?

Je pense que c’est totalement vrai. Combien de romans historiques ai-je lu, surtout sur Wattpad, où l’auteur prend l’Histoire, la brûle, enterre les cendres au fond de son jardin et saute dessus ? Beaucoup trop. Et en bonne historienne que je suis, une approximation ou un anachronisme, s’il n’est pas justifié, va me faire dresser les cheveux sur la tête et quitter immédiatement l’histoire. Cela démontre un manque de recherche flagrant, et pour moi, l’auteur se moque clairement de ses lecteurs.

Je pense que si on veut écrire un roman historique, il faut être extrêmement rigoureux, surtout aujourd’hui, où Internet offre des ressources historiographiques quasiment illimitées. Sinon, désolée de l’expression, mais c’est du “foutage de gueule”. Par contre, il me semble qu’on peut pardonner une erreur quand il est vraisemblable que l’auteur a été mal informé. Mais les recherches en amont sont indispensables.

Pour moi, un bon roman historique est d’abord celui qui respecte le contexte politique. On ne met pas Charlemagne empereur en 950 ou Louis XIV en 1640 ! Certaines périodes sont très complexes, donc mieux vaut éviter de les aborder, sauf si on est très pointilleux. Par exemple, je déconseille personnellement de s’attaquer au Haut Moyen Âge. C’est pour cela que toutes les romances vikings me font souvent tiquer. Le bon roman historique doit également s’intéresser à tous les aspects de la vie des gens de cette époque : vêtements, nourriture, divertissements, moyens de transports… Il faut que tout soit renseigné.

Personnellement, du fait de la prépa, j’ai des cours extrêmement denses et très complets. Donc j’ai eu au final peu de recherches à faire. Celles dont je me souviens sont surtout sur les remèdes utilisés à l’époque, puisque Béatrix est guérisseuse. Je me suis aussi intéressée à des sujets aussi variés que le parfum, les relations sexuelles, les conséquences d’un coup de poignard dans la clavicule… Pour le contexte politique et social, mes cours étaient suffisants. Mais j’ai mis un point d’honneur à ne jamais rien écrire que j’ai auparavant vérifié.

D’une part je trouverai cela assez honteux de la part de quelqu’un qui veut devenir historien, et d’autre part, j’aurai mauvaise conscience à raconter n’importe quoi à mes lecteurs. Transmettre un peu de ma passion pour l’histoire était aussi un des buts de ce roman. D’ailleurs, pour la plupart des chapitres, j’ai rédigé des “points historiques” en fin de parties, pour partager mes recherches sur un point spécifique abordé dans le récit. Ils ont reçu un accueil très favorable, ce qui m’a encouragé à faire des recherches très poussées, à aller lire des auteurs d’époque… C’était passionnant, autant d’un point de vue littéraire qu’historique !

Ton histoire se passe dans un temps médiéval et tu as fais le choix de prendre un personnage central féminin. L’époque a-t-elle été un frein à la conception de ton personnage ? Estimes-tu rester fidèle à l’image de la femme médiévale ou cherches-tu au contraire à la moderniser ? Plus généralement, respectes-tu les mœurs et les coutumes de ton époque, peu importe si elles sont immorales ? Pourquoi ?

Non, cette époque n’a absolument pas été un frein, au contraire ! Bien loin des clichés d’un Moyen Âge sombre, repoussant et misogyne, le XIIème siècle est une période extrêmement brillante, de renaissance intellectuelle et juridique qu’on ne soupçonne pas ! Et d’ailleurs, pendant toute la période médiévale, les femmes ont bien plus de droits et de place dans la société qu’elle n’en auront par la suite pendant l’époque moderne (16-18ème siècles). Il n’y a qu’à voir le parcours d’une femme aussi exceptionnelle qu’Aliénor, qui a pris son destin en mains pour devenir la femme la plus puissante de son temps, et qui se hisse au rang des personnalités les plus importantes, que ce soit sur un plan politique ou culturel. Prendre une jeune fille de seize ans comme personnage principal n’a donc pas du tout été un problème. Sans avoir toutes les libertés dont nous pouvons jouir aujourd’hui, les femmes de cette époque étaient très autonomes, dans tous les domaines.

J’espère avoir pu moderniser cette image de la femme médiévale pour mes lecteurs, et ne pas m’être cantonnée à ce cliché de femme soumise aux hommes et à l’Église, sans un sous de jugeote, et ne vivant que pour être enlevée par un beau chevalier. Les femmes avaient une place, des responsabilités, quelque chose qui peut nous paraître très moderne, et très contradictoire avec l’obscurantisme dont on taxe habituellement la période médiévale. Il était pour moi hors de question de coller à l’image habituelle, très souvent fausse !

Bien sûr ! Comme dit plus haut, je cherche au maximum à coller à la réalité historique, même si elle est immorale, ou en contradiction avec mes propres valeurs. L’Histoire est ainsi, et le seul devoir que nous avons vis-à-vis d’elle est selon moi de la transmettre, d’en tirer des leçons, pas de la façonner à l’aune de notre propre jugement pour lui faire servir nos causes. Par exemple, certaines réflexions ou certains commentaires de mes personnages pourraient perçus comme extrêmement sexistes à la lumière de notre époque (la galanterie n’est pas vraiment en odeur de sainteté de nos jours), mais ils restent très présents dans mon roman, parce que c’était ainsi en 1137. Cela peut plaire ou déplaire : c’est la réalité historique, et je compte la respecter.

Maintenant que ton histoire est terminée, quel bilan en tires-tu ? Une réussite ? Une réussite partielle ? Prépares-tu une relecture ? Si oui, comment vas-tu l’organiser ?

Mon histoire a été commencée en avril, si je me souviens bien, et terminée fin août. En cinq mois, elle avait enregistré 10 000 vues. Le 31 décembre 2018, j’avais passé la barre des 20 000 vues. D’un point de vue personnel, c’est donc extrêmement gratifiant de voir que ce que j’écris peut plaire et rencontre un petit succès. C’est donc une réussite, bien au-delà de ce que j’espérais.

C’est également une réussite, parce que j’ai mené ce projet à bout, ce qui est compliqué pour quelqu’un comme moi qui a du mal à aller jusqu’au bout des choses. En plus de cela, j’ai trouvé des méthodes d’écriture qui me convenaient, me motivaient à écrire et m’aidaient à tenir sur la durée. C’est donc une réussite à tout point de vue !

Pour l’instant, une correction est en cours sur Wattpad, j’en suis à environ la moitié du texte. Je me concentre sur la forme, pour effacer les coquilles, les répétitions, ou les tournures trop lourdes, dont je suis malheureusement coutumière. D’un point de vue pratique, je me sers des remarques de mes lecteurs qui m’aident bien à pointer ces petites fautes ! Sinon, je me contente de relire attentivement.

Vises-tu l’édition avec ce texte ? Pourquoi ? Si tu pouvais choisir la maison d’édition de tes rêves, laquelle serait-ce ? Pourquoi ?

Je dois bien avouer que c’est quelque chose qui me tente très fort ! Mais le texte est encore trop frais, je trouve, pour entamer une réécriture de fond, donc ça attendra sûrement la fin de ma prépa qui me laissera plus de temps. Pourquoi ? Haha, ça c’est la question facile ! Parce que j’ai été élevée dans une maison remplie de livres, avec un père écrivain, que j’ai toujours regardé des étoiles dans les yeux ces rayonnements d’ouvrages sur les étagères.

Depuis que je suis gosse, je rêve de voir mon nom sur un de ces livres, et le voir prendre sa place dans les étagères. C’est donc certainement en partie pour satisfaire mon ego. Pour me dire que moi aussi, je suis capable d’écrire, que je peux faire quelque chose d’assez bien pour rejoindre tous ces auteurs avec qui j’ai grandi, pour faire rêver des gens, pour leurs apprendre des choses… Pour laisser une trace de moi, en somme.

Ce serait sans doute Gallimard. Historiquement, il me semble que c’est une des plus grandes maisons d’édition française (mais je suis plus calée en histoire médiévale que contemporaine), donc ça serait très gratifiant qu’ils m’ouvrent leurs portes. Et c’est également l’assurance d’’être présent dans de nombreuses librairies.

Sinon, il y d’autres maisons d’éditions qui me plaisent énormément, mais qui sont beaucoup plus confidentielles, les Editions du Triomphe et Mame Editions. Beaucoup de mes ouvrages jeunesse préférés viennent de chez eux. Enfin je suis fan de Lumen, mais ils ne publient que des traductions pour l’instant.

Sur ton profil, il y a aussi un texte inspiré de Victor Hugo, La Cour des Miracles. D’où vient cette passion pour cet auteur en particulier ? Comment son texte t’as t-il inspiré ?

Notre programme de français comporte cette année comme thème “Le roman”. Du coup, nous en avons eu une vingtaine à lire cet été, dont beaucoup de classiques. La seule oeuvre d’Hugo que j’avais lue avant étaient Les Contemplations, que j’avais trouvées magnifiques mais quelque peu indigeste.

Cet été, donc, je me suis mise un peu contrainte et forcée à lire Notre-Dame de Paris. Et ça a été une découverte incroyable. J’ai littéralement dévoré ce roman en deux jours. Tout y est superbe selon moi : l’intrigue, les personnages, le style… Bref, je le classe au rang des monuments de la littérature française.

Le personnage du poète Gringoire m’a particulièrement frappée, de même que l’univers dans lequel il évolue, la Cour des Miracles. Tout était réuni pour un nouveau roman : le cadre historique, l’inspiration, la trame qui m’est venue très naturellement… J’ai donc commencé La Cour des Miracles très vite dans la foulée de Comme meurt une danse. Il y a cinq siècles d’écart entre les deux périodes, mais elles sont chacune passionnantes à leur manière.

Un grand merci à monsieur Hugo, donc, qui m’a fait découvrir cet univers incroyablement riche et ignoré que furent les cours des miracles parisiennes !

Puisqu’on parle d’auteurs classiques, comment vois-tu le milieu littéraire dans vingt ans ? Les auteurs classiques auront-ils toujours une place là bas ou sont-ils voués à disparaître selon toi ? Penses-tu qu’il est important de lire des œuvres classiques aujourd’hui ? Aurez-tu des exemples de lectures classiques à proposer aux lecteurs ?

Eh bien, c’est une question difficile ! Je pense que nous vivons dans un monde assez sombre en ce moment, et que la littérature en est le reflet. Mais les gens, selon moi, finiront par en avoir assez. Il leur faut des espaces pour rêver. C’est pour cela qu’un retour de la littérature de l’imaginaire, même pour adultes ne m’étonnerait pas. Ça, ou alors la littérature de type steampunk, uchronie… On peut se demander ce qu’on a raté dans notre époque, et écrire est un joli moyen de réinventer la réalité.

Je pense que nos classiques auront toujours une place, ne serait-ce parce que nous en sommes les héritiers. Ils sont indispensable pour comprendre l’évolution de la littérature. J’ai toujours trouvé très vrai l’adage disant qu’on a bien plus de mal à se diriger si on ne sait pas d’où on vient. Comment comprendre le romantisme si on ignore le classicisme par exemple ?

Si l’on veut suivre en modèle, ou contraire, se construire en réaction à untel, il faut bien avoir un certain bagage littéraire. Et certains classiques ont beau être barbants, il sont les reflets précieux d’une époque révolue, des témoins de notre passé qu’on ne peut pas, et selon moi ne doit pas ignorer.

A mon avis, il faut tâter un peu de chaque mouvement sans trop d’a priori, ne serait-ce que pour la culture générale. Lire Hugo, Zola, Balzac, Verne, Sue, Gide, Tolkien… Ne pas se forcer, si on aime pas, mais se forger tout de même une petite culture littéraire. On peut parfois être surpris, comme je l’ai personnellement été avec Notre-Dame de Paris. En tout cas, si je ne devais vous en conseiller que quelques uns (ce qui est horriblement difficile !) je resterai sur Notre-Dame de Paris, Cyrano de Bergerac, Vingt mille lieues sous les mers et Le Monde perdu, qui sont mes préférés.

Sur Wattpad, tu as un joli paquet de lecteurs. Comment gères-tu leur flux ? Considères-tu cette popularité comme un atout ou au contraire comme une contrainte supplémentaire à prendre en compte ? Si tu devais définir un de tes meilleurs souvenirs avec tes lecteurs, lequel serait-ce ? Et le pire ?

C’est vrai que Comme meurt une danse a eu un certain succès, ce dont je me félicite. Mais la plupart de ces lecteurs sont des lecteurs-fantômes, ou alors se contentent de voter, ce qui est déjà une manière sympathique de se manifester. Concernant les lecteurs réguliers et actifs, je dirais qu’il y en a eu une bonne quinzaine, peut-être une vingtaine, avec qui je discutais régulièrement sur chaque chapitre. Du coup ce n’est pas très compliqué à gérer, il suffit de prendre un peu de temps tous les jours pour répondre aux nouveaux commentaires, ce qui me faisait une pause agréable dans mon travail scolaire.

J’aurais plus tendance à la considérer comme atout. Avoir des lecteurs réguliers et actifs, c’est avoir l’assurance de retours assez objectifs sur chaque chapitre, puisqu’il n’y a pas de lien affectif entre deux inconnus sur Wattpad. Bien sûr, ils peuvent se créer, mais l’avis donné est pour moi plus honnête que celui de quelqu’un que l’on connaît dans la vraie vie. Cela peut devenir contraignant quand on a vraiment énormément de lecteurs et d’interactions avec eux, mais ce n’est pas vraiment mon cas ! Je n’ai jamais dû sacrifier sur mon temps de travail pour me consacrer au site.

Un de mes meilleurs souvenirs… Les réactions que mes lecteurs ont eu sur le bonus que j’ai ajouté trois mois après avoir terminé l’histoire. Voir qu’ils étaient toujours là, toujours aussi enthousiastes à l’idée de retrouver ces personnages… ça m’a vraiment fait sourire jusqu’aux oreilles !

Quant au pire, eh bien il n’y en a jamais eu. J’ai la chance de n’avoir jamais reçu de commentaires vraiment négatifs. Beaucoup ont pointé mes petites fautes ou incohérence, mais jamais plus !

Pour le défi, donne deux mots à la personne qui passera après toi ! Elle devra les caser dans son interview.

Disons… “parfum” et “théière”, c’est ce que j’ai sous les yeux en ce moment. En tout cas merci beaucoup pour cette interview ^^

Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions ! J’espère que cette petite interview vous a plus, on se retrouve bientôt pour de nouveaux articles !

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